Mois: juin 2015 (Page 1 sur 2)

Chaque dimanche, un évangile commun est proposé à tous par les églises chrétiennes. Pour ceux qui souhaitent approfondir, voici un éclairage de Marguerite Ph. Hoppenot.

Évangile du dimanche 5 juillet 2015

Marc 6, 1-6

En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors, Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant. 

« Peut-on dire que Dieu est tout puissant ? »

Dieu est Amour sans limites… Or, la puissance est de l’ordre de l’agir et l’amour est de l’ordre de l’être.

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du 29/06 au 5/07/2015

« Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit. »
    Gal 5, 25

du 22/06 au 28/06/2015

« Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous. »
Mt 10, 20

Evangile du dimanche 28 juin 2015

Mc 5, 21-43

Quand Jésus eut regagné en barque l’autre rive, une grande foule s’assembla près de lui. Il était au bord de la mer. Arrive l’un des chefs de la synagogue, nommé Jaïros : voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie avec insistance en disant : « Ma petite fille est près de mourir ; viens lui imposer les mains pour qu’elle soit sauvée et qu’elle vive. » Jésus s’en alla avec lui ; une foule nombreuse le suivait et l’écrasait. Une femme, qui souffrait d’hémorragies depuis douze ans — elle avait beaucoup souffert du fait de nombreux médecins et avait dépensé tout ce qu’elle possédait sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré —, cette femme, donc, avait appris ce qu’on disait de Jésus. Elle vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait : « Si j’arrive à toucher au moins ses vêtements, je serai sauvée. » A l’instant, sa perte de sang s’arrêta et elle ressentit en son corps qu’elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus s’aperçut qu’une force était sortie de lui. Il se retourna au milieu de la foule et il disait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse et tu demandes : « Qui m’a touché ? » » Mais il regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal. » Il parlait encore quand arrivent, de chez le chef de la synagogue, des gens qui disent : « Ta fille est morte ; pourquoi ennuyer encore le Maître ? » Mais, sans tenir compte de ces paroles, Jésus dit au chef de la synagogue : « Sois sans crainte, crois seulement. » Et il ne laissa personne l’accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de la synagogue. Jésus voit de l’agitation, des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces pleurs ? L’enfant n’est pas morte, elle dort. » Et ils se moquaient de lui. Mais il met tout le monde dehors et prend avec lui le père et la mère de l’enfant et ceux qui l’avaient accompagné. Il entre là où se trouvait l’enfant, il prend la main de l’enfant et lui dit : « Talitha qoum », ce qui veut dire : « Fillette, je te le dis, réveille-toi ! » Aussitôt la fillette se leva et se mit à marcher, — car elle avait douze ans. Sur le coup, ils furent tout bouleversés. Et Jésus leur fit de vives recommandations pour que personne ne le sache, et il leur dit de donner à manger à la fillette.

C’est la foi qui sauve

Lorsque je laisse vagabonder mon esprit au temps du Christ, je revois ces hommes et femmes de l’évangile, qui devant les obstacles insurmontables de leur vie, n’avaient qu’un seul désir : s’approcher du Christ, le regarder, le toucher, parce qu’ils avaient la certitude qu’il était l’unique recours pour remédier à leur impuissance. Et je rêve pour nous de faire comme eux… Comme à eux, le Christ ne nous répondrait-il pas alors simplement : « Va, ta foi t’a sauvé » ?
Oui, c’est la foi qui sauve… C’est la foi qui transporte les montagnes. La foi qui est tout ensemble un amour et une invincible espérance.
Oui, c’est notre foi qui nous aidera à ébranler cette montagne qui se dresse en nous et devant nous : l’esprit du monde, de « notre monde ».

Ph Vers royaumeMarguerite Ph. Hoppenot
Vers le Royaume : « De quel esprit es-tu ? »

La Région Est se mobilise

clip_image002[3][2] (1)Le 11 juin 2015, les membres de Sève de Dijon, Strasbourg, Metz et Nancy se rassemblaient autour du thème « Passeurs de Fraternité et d’Espérance ».

 

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Evangile du dimanche 21 juin 2015

Marc 4, 35-41

Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus dans la barque où il se trouvait, et il y avait d’autres barques avec lui. Survient un grand tourbillon de vent. Les vagues se jetaient sur la barque, au point que déjà la barque se remplissait. Et lui, à l’arrière, sur le coussin, dormait. Ils le réveillent et lui disent : « Maître, cela ne te fait rien que nous périssions ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi avez-vous si peur ? Vous n’avez pas encore de foi ? » Ils furent saisis d’une grande crainte et ils se disaient entre eux : « Qui donc est-il, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

 Suis-je bien à votre bord ?

« Seigneur, sauve nous, nous périssons ! » A leur appel angoissé, Jésus répondit ces simples mots : « Hommes de peu de foi, pourquoi avez-vous peur, ne savez-vous pas que je suis à votre bord ? »

Peut-être éprouvons-nous, nous-mêmes, une certaine timidité teintée d’inquiétude, voire de peur, face à l’aventure qui nous presse et qui nous pousse inexorablement tous à prier ardemment le Seigneur de nous venir en aide.

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du 15 au 21/06/2015

« Voici l’heure de sortir de votre sommeil. La nuit est avancée, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de lumière. »
– Rm 13, 11-12

 

Rencontre avec Mgr Moutel

Le 27 avril 2015, des responsables ont rencontré Mgr Moutel, évêque de Saint-Brieuc, pour lui présenter le Mouvement Sève. Ils ont été accueillis avec chaleur et simplicité, et encouragés par ses paroles. Voici les points d’attention retenus par lui : 

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Évangile du dimanche 14 juin 2015

Mc 4, 26-34

Il disait : « Il en est du Royaume de Dieu comme d’un homme qui jette la semence en terre : qu’il dorme ou qu’il soit debout, la nuit et le jour, la semence germe et grandit, il ne sait comment. D’elle-même la terre produit d’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. Et dès que le blé est mûr, on y met la faucille, car c’est le temps de la moisson. »
Il disait : « A quoi allons-nous comparer le Royaume de Dieu, ou par quelle parabole allons-nous le représenter ? C’est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde ; mais quand on l’a semée, elle monte et devient plus grande que toutes les plantes potagères, et elle pousse de grandes branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leurs nids à son ombre. »
Par de nombreuses paraboles de ce genre, il leur annonçait la Parole, dans la mesure où ils étaient capables de l’entendre. Il ne leur parlait pas sans parabole, mais, en particulier, il expliquait tout à ses disciples.

« C’est une œuvre de vie qu’il s’agit d’accomplir ; une œuvre capable de communiquer la Vie, de l’engendrer, de la répandre à l’infini. Seule la Vie – cette fidélité à la sève jaillissante du Créateur – peut donner la Vie. Elle ne peut transgresser ses propres lois et connaît qu’il lui faut toutes les saisons pour venir au jour et porter son fruit de maturité.

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du 8 au 14/06/2015

« Nous sommes les ambassadeurs du Christ et, par nous, c’est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. »
– 2 Co 5, 20

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