Mois: août 2016 (Page 1 sur 2)

« Vous êtes le sel de la terre »

Ce troisième millénaire vers lequel nous courons crie de toute urgence après l’avènement de la dimension universelle du message de Jésus-Christ, seul capable d’éclairer le parachèvement de la création de Dieu actuellement en si grand danger.
« Vous êtes le sel de la terre, le levain dans la pâte, la lumière du monde. » Alors devenez ce que vous êtes ! nous dit Jésus-Christ.
Telles sont les paroles de feu de Jésus-Christ et les horizons de lumière que je ne peux plus m’empêcher de contempler, de prier et de vous confier, à vous tous qui en serez les fidèles responsables : ce sont ceux de la dimension universelle du message de Jésus-Christ. Ce serait l’introduction du christianisme à son ultime étape, son étape christique, l’universalité de la révélation de Jésus-Christ à l’humanité toute entière.
Nous tous qui sommes habités par la certitude de la Parole de Pierre : » À qui irions-nous, Seigneur, tu as des paroles de vie éternelle » Jn 6, 68 courons comme les apôtres de Jésus-Christ annoncer aux extrémités de la terre son message d’Amour, de communion, de lumière et de vie en plénitude : la dynamique de l’Universel, secret de l’impossible, sa prodigieuse Bonne Nouvelle !

Marguerite Ph. Hoppenot
la Dynamique de l’Universel

Évangile du dimanche 4 septembre 2016

« Celui qui ne renonce pas à tout ce qui lui appartient ne peut pas être mon disciple »
Lc 14, 25-33

De même qu’il nous faut peu à peu « quitter » toutes nos amours – toutes celles qui invisiblement marquées de possession, seraient de ce fait condamnées à mourir – pour les faire coïncider avec l’unique Amour, seul capable de les faire vivre à jamais, de même l’homme est-il acculé à « se quitter » pour « se sauver » vraiment. […] Dieu n’est pas contre l’homme mais pour l’homme, cette bien-aimée créature sortie de son Amour et appelée à y retourner éternellement.
Non, le plan de Dieu n’est pas négatif, ainsi que trop de tendances spirituelles le laissent encore supposer, mais totalement positif. Son mystère d’Amour, paradoxe par excellence, où toute mort devient Vie, n’est pas orienté contre l’homme, mais tend bien au contraire à sa plénitude.

Marguerite Ph. Hoppenot,
Midi sur le monde, chapitre « S’aimer soi-même »

du 29 août au 4 septembre 2016

« Car si notre cœur nous accuse, Dieu est plus grand que notre cœur et il discerne tout. »
1 Jn 3, 20

Évangile du dimanche 28 août 2016

« Quiconque s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé » Lc 14, 1.7-14

Combien ceux qui détiennent une part de pouvoir sur leurs  frères, selon la hiérarchie des hommes, devraient souvent s’interroger : […] les racines d’un arbre, sa partie vitale, ne s’enfoncent-elles pas d’autant plus profond en terre que grandit l’arbre dont elles doivent assurer la vie ? De même l’exercice de tout pouvoir ne doit pas conduire à s’élever pour dominer et couronner l’édifice, mais à s’enfoncer pour le porter et le supporter. […]
Si tout détenteur de quelque pouvoir était un serviteur de l’Amour en regard de ceux sur lesquels il a autorité afin que cette dernière soit, en vérité, le fruit d’un pouvoir de pauvre, et s’il se comportait selon cette impérieuse logique, alors serions-nous proches, sans doute, d’aborder aux rives de cette sainte liberté des enfants de Dieu que l’Evangile nous fait contempler comme la promesse du Libérateur.

Marguerite Ph. Hoppenot,
Le temps du feu, chapitre « Pyramide renversée »

du 22 au 28 août 2016

« Mais Dieu est riche en miséricorde ; à cause du grand amour dont il nous a aimés, alors que nous étions morts à cause de nos fautes, il nous a donné la vie avec le Christ. »
Eph 2, 4-5

Évangile du dimanche 21 août 2016

« On viendra de l’Orient et de l’Occident prendre place au festin dans le Royaume de Dieu » Lc 13, 22-30

Que tu sois jeune ou vieux, puissant ou faible, riche ou pauvre aux yeux des hommes, qu’importe ! Le Royaume est à portée de ta main. Il ne tient qu’à toi d’en franchir le seuil, et de le faire franchir aux autres.
Certes, la porte est étroite qui y conduit ; il faut parfois courber beaucoup la tête pour y pénétrer… Il faut aussi cueillir une à une les fleurs mystérieuses du paradoxe qui en livre le secret. Paradoxe scandaleux, trouves-tu peut-être.
Si tu consens, cependant, à aller jusqu’au fond de ce qu’il peut te dire, à toi personnellement, la plus pure joie, inconnue sans doute jusqu’alors, ne tardera pas à sourdre en ton cœur, telle une source ouverte en ses profondeurs.
Réjouis-toi, ami inconnu, car cette joie ne pourra plus t’échapper. Elle ne cessera de grandir jusqu’à envahir toute ta vie.
Cette joie, c’est la pure joie d’aimer, et de pouvoir aimer sans limite et sans crainte d’épuiser jamais son trésor, puisqu’il sera sans cesse renouvelé par Celui qui nous aime et que nous avons enfin reconnu.

Marguerite Ph. Hoppenot,
Vers le Royaume, chapitre « A Dieu au lecteur »

 

La Vocation de Marie

Marie est la porte ouverte à l’ultime révélation de Dieu aux hommes, celle du mystère d’incarnation du divin dans l’humain, qui ouvre une nouvelle dimension à l’homme « créé à l’image de Dieu » et appelé à devenir cette image vivante, ce  » sel de la terre« , ce « levain dans la pâte« , cette «  lumière du monde ».

[…] L’éminente et essentielle vocation de Marie est de mettre le Fils de Dieu au monde et, l’ayant mis au monde, d’y appeler à sa suite, et chacun à sa mesure, l’humanité tout entière. Elle est cette « porte ouverte » qui ne doit et ne devra jamais se refermer, cette porte ouverte à cet homme nouveau seul capable d’édifier le monde nouveau promis,  le Royaume fraternel des hommes, la civilisation de l’amour.

[…] Une inlassable fidélité à vivre l’incarnation de l’Esprit de « Dieu qui est Amour » en tout être humain « créé à l’image de Dieu » m’est apparue à l’aube comme l’unique secret de toute communion fraternelle au-delà de nos diversités relatives.

Noirmoutier, 8 septembre 1987

Marguerite Ph. Hoppenot
S’établir dans l’Essentiel

du 15 au 21 août 2016

« Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse car le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses. »
Lc 1, 48-49

Évangile du dimanche 14 août 2016

« Je ne suis pas venu mettre la paix sur terre, mais bien plutôt la division. »
Lc 12, 49-53

Oui, l’habitation du Christ en nous « sépare » parce qu’il est le « Tout Autre ». Mais si c’est vraiment lui qui nous sépare, il nous relie aux êtres à la même mesure qu’il crée au cœur de notre âme une « séparation ».
Car il ne sépare que pour « unir » en nous faisant, peu à peu, devenir « participant » à l’Amour même.
Ainsi, en devenant progressivement amour à cause de l’habitation du Christ en nous, devenons-nous progressivement les autres. Sans que les autres, cependant, puissent jamais combler l’abîme insondable que le Christ lui-même est venu creuser en notre âme et qu’il sera, désormais, le seul à pouvoir combler.
Mais à côté de cette séparation intérieure causée par l’infinie dimension du Christ en notre âme, il est une autre sorte de séparation, celle qui vient d’une mutilation de l’humain en nous. Celle-ci sépare irrémédiablement.
Veillons donc à déceler les vraies causes de notre « séparation chrétienne »… Séparé par atrophie de la vie, parce que la vie des autres ne trouve plus d’écho en nous… ou séparé par la Présence en nous de Celui qui est la Vie.

Marguerite Ph. Hoppenot
Vers le Royaume 
chapitre « Le Christ ne sépare-t-il pas des hommes ? »

du 8 au 14 août 2016

« Que l’amour fraternel demeure ; n’oubliez pas l’hospitalité car, grâce à elle, certains sans le savoir, ont accueilli des anges. »
He 13, 1

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