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du 15 au 21 janvier

« Lorsque la femme enfante, elle est dans l’affliction puisque son heure est venue ; mais lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de son accablement, elle est toute à la joie d’avoir mis un homme au monde. »
Jn 16, 21

du 8 au 14 janvier

« Comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur ? »
Lc 1, 43-44

Évangile du dimanche 7 janvier 2018

« Les mages avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode regagnèrent leur pays par un autre chemin. » Mt 2,12

Cet épisode des Mages se révèle d’une étonnante richesse spirituelle pour notre vie, si nous ne le réduisons pas à un événement historique sans lendemain.
Il nous apprend par ailleurs que l’aventure de la foi commence par une mise en route sans preuve ; « Bienheureux sont ceux qui, sans avoir vu, ont cru.»Jn 20, 29
Il nous précise encore que cette découverte du Christ, bien que personnelle, ne se fait pas individuellement, mais avec d’autres, en communauté, en Eglise si je puis dire.
En effet, toute grande aventure digne de ce nom nécessite la solidarité d’une équipe orientée vers un but commun. Que dire alors de l’aventure prodigieuse tendue vers la découverte du Dieu Vivant !
Il nous donne enfin un conseil de sagesse, indispensable à ceux qui viennent de faire une découverte exaltante : avant de vouloir la communiquer, il nous faut la faire nôtre, la vivre à notre tour.
En effet, au seuil de leur retour, une voix se fit entendre aux Mages, les incitant fermement « à revenir par un autre chemin ». Par ces mots, cette voix intérieure ne disait-elle pas discrètement aux Mages : ne soyez pas superficiels, ni étourdis ; Celui que vous avez vu et découvert ; Celui en qui désormais vous croyez, vous êtes actuellement incapables de Le communiquer, sans risquer de laisser altérer votre foi naissante, voire de la perdre, en vous laissant atteindre par les critiques extérieurs et les arguments négatifs qui vous assailliront.
«Retournez par un autre chemin », le chemin du silence intérieur et de la contemplation d’où naîtra l’expérience de la vie. Seule elle fera la preuve et vous convaincra de la Vérité de ce que vous avez vu. Votre foi ainsi confirmée par l’expérience sera devenue invulnérable aux atteintes du Malin destructeur.
C’est alors que vous serez prêts à communiquer votre foi au monde et à « aller dire ce que vous avez vu » et reconnu dans le miroir de votre vie.

Marguerite Ph. Hoppenot
Cette Vie qui m’est donnée

Épiphanie

Contemplant plus avant l’épisode des Mages et nous interrogeant sur ce que leurs offrandes signifient pour nous-mêmes, cherchons à discerner quelle lumière, toujours actuelle, le don de l’or, de l’encens et de la myrrhe peut projeter sur nos vies. Il ne s’agit pas ici de leur signification doctrinale enseignée par l’Eglise –là n’est pas mon propos-mais de  leur interprétation vitale.
L’or pourrait symboliser nos dons personnels, quels qu’ils soient, mais aussi toutes les valeurs positives de notre existence.
Offrir l’or de notre vie, c’est offrir les « talents » qui nous sont propres ou plutôt « les ouvrir » à l’Esprit d’Amour afin que, animés par lui, ils deviennent un service fraternel.
L’offrande de notre or nous appelle donc à vivre « la pauvreté de nos richesses ».
La myrrhe, utilisée pour embaumer les morts, pourrait représenter tout ce qui, dans notre vie, est ou paraît négatif : épreuves, souffrances, échecs, tout ce qui semble faire œuvre de mort, mais qui, ouvert à l’Amour, pourrait paradoxalement faire œuvre de Vie et devenir positif ?
L’offrande de notre myrrhe nous appelle à accéder à « l’essentielle richesse » à travers nos « pauvretés ».
L’encens peut être le symbole de tout ce qui, au long de notre existence, s’en va en fumée : bonnes intentions, élans sans suite, tout ce que nous rêvons et ne vivons pas.
L’offrande de notre encens nous incite à ouvrir tout ce qui, en nous, est illusion à Celui qui fait la Vérité, afin que ce qui est velléité en notre vie devienne peu à peu réalité.
Cet épisode des Mages se révèle d’une étonnante richesse spirituelle pour notre vie, si nous ne le réduisons pas à un événement historique sans lendemain.

Marguerite Hoppenot
Cette Vie qui m’est donnée

du 1er au 7 janvier 2018

Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi comme tu me l’as dit.
Lc 1, 38

du 25 au 31 décembre

« Et le Verbe s’est fait chair et Il a habité parmi nous. »
Jn 1, 14

du 18 au 24 décembre

« Bienheureuse celle qui a cru : ce qui lui a été dit de la part du Seigneur s’accomplira. »
Lc 1, 45

du 11 au 17 décembre

« L’Esprit Saint viendra sur toi et la puissance du Très Haut te couvrira de son ombre, c’est pourquoi celui qui va naître    sera saint et appelé Fils de Dieu. »
Lc 1, 35

Évangile du dimanche 10 décembre

Commencement de l’Évangile de Jésus Christ Fils de Dieu : Ainsi qu’il est écrit dans le livre du prophète Esaïe,
Voici, j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer ton chemin.
Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.
Jean le Baptiste parut dans le désert, proclamant un baptême de conversion en vue du pardon des péchés. Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; ils se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain en confessant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Celui qui est plus fort que moi vient après moi, et je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la lanière de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés d’eau, mais lui vous baptisera d’Esprit Saint. »
Mc 1, 1-8

J’aime toujours beaucoup parler de l’Avent parce que, pour moi, c’est la porte de l’aventure. Nous sommes lancés dans une aventure, qu’aucun ici ne l’oublie : le mystère chrétien, c’est une aventure de vie, celle de l’Incarnation du Dieu vivant dans le monde. (…)

Le lieu où s’est accomplie l’incarnation divine, le seul lieu où jusqu’à la fin des temps elle puisse s’accomplir, c’est la crèche. C’est pourquoi il ne faut pas considérer la crèche comme la chose un peu sentimentale à laquelle nous songeons. La crèche signifie plus profond. Le Fils de Dieu est né dans une crèche. Il naîtra dans notre cœur, si notre cœur est une crèche. La crèche, c’est le lieu de la pauvreté essentielle. Elle évoque symboliquement pour nous le cœur de pauvre, ce cœur disponible à la venue d’un Autre, ce cœur désencombré de tout ce qui peut faire obstacle à la venue de l’Esprit.

Marguerite Ph. Hoppenot
Bulletin n° 140

du 4 au 10 décembre

« Je te bénis Père du ciel et de la terre d’avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l’avoir révélé aux tout-petits. »
Mt 11, 25

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