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du 16 au 22 juillet 2018

« C’est une bonne chose que le sel. Mais si le sel perd son goût, avec quoi le lui rendrez-vous ? Ayez du sel en vous-même et soyez en paix les uns avec les autres. »
Mc 9, 50

du 9 au 15 juillet 2018

« Ce qui glorifie mon Père, c’est que vous produisiez du fruit en abondance et que vous soyez pour moi des disciples. »
Jn 15, 8

du 2 au 8 juillet 2018

« À ceci tous vous reconnaîtront pour mes disciples à l’amour que vous aurez les uns pour les autres. »
Jn 13, 35

du 28 au 3 juin 2018

‘’Et vous, n’avez-vous pas l’intention de partir ?’’ Mais Pierre répondit : ‘’ Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle.’’
Jn 6, 67-68

du 25 au 1er juillet 2018

‘’Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ?’’ Jésus répondit : ‘’L’œuvre de Dieu c’est de croire en celui qu’Il a envoyé.’’
Jn 6, 28-29

L’exigence des mots

Plus on est élevé dans l’échelle des responsabilités temporelles, et par dessus tout spirituelles, plus la vérité des mots que l’on prononce crie après la densité de vie qu’ils doivent recouvrir.
Si les mots ne sont pas le moyen d’exprimer cette vérité confirmée par la vie, de la communiquer, de la préciser dans les esprits…que sont les mots ? Des signes qui ne recouvrent plus rien qu’illusion et mensonge.
Les hommes ne peuvent se satisfaire de mots creux. Ceux-ci doivent être substantiels, nourriture pour ceux qui les reçoivent, assurance pour ceux qui les entendent et, de ce fait, engageant pour ceux qui les prononcent ou les écrivent.

Marguerite Hoppenot, 1965

du 18 au 24 juin 2018

« Annoncer l’Évangile n’est pas un motif d’orgueil pour moi, c’est une nécessité qui s’impose à moi : malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile. »
1 Co 9, 16

du 11 au 17 juin 2018

« Le Seigneur a ordonné à ceux qui annoncent l’Évangile, de vivre l’Évangile. »
1 Co 9,14

Propositions estivales 2018 au Gaillardin

Deux haltes spirituelles sur le thème : La paix : utopie ou réalité à vivre ?Mardi 17 juillet 2018 de 10 h à 16 h
Jeudi 9 août 2018 de 10 h à 16 h

Portes ouvertes au Gaillardin à partir de 14 h :
Du mercredi 18 au vendredi 20 juillet
Du lundi 13 au mercredi 15 août

Pour toutes  ces rencontres – Renseignements : Geneviève 06 88 06 01 69

Deux vies données

On peut faire un parallèle inattendu entre ces deux vies : Marguerite Hoppenot et le facteur Cheval.
Cheval, humble facteur des Postes imagina et construisit son Palais Idéal en ramassant des cailloux au bord des chemins pendant des décennies lors de ses tournées. Hors de toute académie, de tout système, cet homme bâtit une œuvre architecturale inédite qui fit sourire les architectes des beaux-arts. C’est pourtant cette œuvre que des millions de gens viennent visiter. Posons- nous la question : pourquoi ?

Pour Marguerite Hoppenot, les pierres furent ses rencontres, ses intuitions, ses méditations, ses amitiés.
Cette femme fut entourée, conseillée certes mais elle seule discerna comment fonder et faire croître son mouvement par un positionnement spirituel original s’appuyant sur une pédagogie de questionnement tirée de l’Évangile.
Les théologiens devant cet objet spirituel non identifié froncèrent les sourcils et trouvèrent à redire tout comme les architectes devant le Palais Idéal de Cheval.
Alors quel rapport entre des œuvres et des êtres aussi dissemblables ?
La cohérence absolue entre l’œuvre et la vie. Deux expériences profondément humaines et personnelles.
C’est leur vie que ces personnes ont mis en jeu dans leurs œuvres respectives, la VIE, l’authenticité, leur sincérité rayonnent à travers elles.

Pour finir, Cheval et Marguerite Hoppenot ont tous deux transgressé leur condition sans la renier.
Cheval est devenu par la force de son imagination et de sa volonté un créateur majeur de l’Art Brut comme le surréaliste André Breton le définissait et cela en continuant ses tournées de facteur des postes!
Marguerite Hoppenot aurait pu demeurer une grande bourgeoise parmi d’autres, vivant dans le confort et les certitudes. Sans quitter son milieu, elle a fondé un mouvement et est devenue une grande figure mystique.
Les deux ont scié les barreaux du déterminisme socio-culturel sous le regard ébahi de la société.

Un animateur de Sève

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