Auteur: Yến Trúc (Page 3 sur 36)

Chaque semaine, Sève propose une parole biblique que chacun reçoit comme si elle lui était adressée personnellement pour éclairer sa vie aujourd’hui. Les membres de Sève méditent chaque jour cette parole et la partagent lors de leurs réunions régulières, pour se laisser transformer personnellement et ensemble.

du 21 au 27 janvier

« Ce trésor, nous le portons dans les vases d’argile, pour que cette incomparable puissance soit de Dieu et non de nous. »
2 Co 4, 7

du 14 au 21 janvier

« Je te rappelle d’avoir à raviver le don de Dieu qui est en toi… car ce n’est pas un esprit de peur que Dieu nous a donné mais un esprit de force, d’amour et de maîtrise de soi. »
2 Tm 1, 7

Janvier 2019 : Face à la situation actuelle, Marguerite Hoppenot nous fait réfléchir

« Face au temps qui passe à un rythme accéléré où, des quatre coins du monde, affluent des nouvelles explosives et des événements internationaux susceptibles, à tout moment d’ébranler la paix précaire du monde…comment face à cette insécurité générale, une certaine angoisse d’avenir ne nous saisirait-elle pas ? Qu’en sera-t-il l’an prochain à pareille époque ?

Une sorte de sagesse collective, fruit d’un incoercible instinct de préservation, face aux répercussions d’un éventuel déchaînement des forces en présence, paraît encore préserver les destinées du monde. Toutefois qu’en sera-t-il demain lorsqu’aura encore augmenté la multitude des êtres sous-développés et que la pression devenue incontenable de leurs légitimes revendications – le plus souvent aveugles parce qu’instinctives – allumera ici et là des foyers d’incendie favorables au déclenchement de l’acte de folie capable d’anéantir une partie de l’humanité !

Comment transformer ce potentiel de sagesse engendrée par la peur en désir passionné de paix constructive pour l’avenir de l’humanité. Certes la crainte est le commencement de la sagesse, cependant celle-ci est purement négative ; elle parvient à maintenir le monde au seuil de l’abîme irrémédiable sans pour autant édifier l’amorce d’un climat pacifique, sinon vraiment fraternel, entre les hommes, tandis qu’un désir passionné d’union ferait percevoir, à ceux qui détiennent les clés de l’avenir du monde, que seul un accroissement dans l’ordre de l’amour fraternel pourrait susciter les urgents dépassements collectifs sur le plan des intérêts de chacun.

Comment ne pas comprendre à quel point cette référence à l’amour fraternel transformerait les efforts faits pour maintenir artificiellement le précaire équilibre de l’humanité en commun labeur d’union, fruit d’une patiente et opiniâtre volonté de paix ? Cette œuvre de paix pourrait demeurer parce que celle-ci c’inscrirait non seulement dans le langage et les promesses diplomatiques mais à travers des actes collectifs et concertés, mus par un authentique amour désintéressé.
Il m’apparaît que la partie du monde dite civilisée est acculée à un choix…choix décisif. D’une part, faire face à l’affrontement inévitable dans le temps entre son immense puissance matérielle, fruit de son incalculable potentiel scientifique, technique et financier et la puissance non moins incalculable, quoique d’une autre nature, d’une masse croissante d’humanité au dynamisme décuplé par la révolte déchaînée par une soif de justice parvenue à son comble ! D’autre part opter pour la voie austère, certes, en apparence, mais à terme combien positive, celle que lui dicterait un amour fraternel décidé à ce que l’autre croisse afin d’exister dans sa liberté et sa dignité d’homme, fut-ce au prix d’une temporaire mais volontaire diminution.
Un authentique amour tend essentiellement à l’union qui rend possible le partage et l’échange.
Qui pourra, désormais, jeter un pont par-dessus un abîme ?
Seul désormais un souffle de vivant amour engendré par une lumière « d’ailleurs », une lumière de foi en la puissance de l’amour, pourrait provoquer un complet retournement des perspectives du peuple chrétien. Sans doute susciterait-il alors cet actif courant de vie, effectivement fraternelle, de vie nouvelle, dont le monde, sous peine de périr, ne peut plus se passer.
Aucune force ne peut arrêter l’expansion de la vie. L’apparition d’une pousse verte au sommet d’un rocher suffit à nous le prouver !  »                                 Janvier 1968

du 7 au 13 janvier

« Mes yeux ont vu ton salut que tu as préparé : face à tous les peuples, lumière pour éclairer les nations et gloire de ton peuple Israël. »
Lc 2, 30-31

du 31 décembre au 6 janvier

« Le Verbe était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme. »
Jn 1, 9

du 24 au 30 décembre

« Soyez sans crainte, car voici, je viens vous annoncer une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : il vous est né aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur qui est le Christ Seigneur. »
Lc 2, 10-11

du 17 au 23 décembre

« Soyez toujours dans la joie, priez sans cesse, rendez grâce en toute circonstance, car c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
N’éteignez pas l’Esprit, ne méprisez pas les paroles des prophètes ; examinez tout avec discernement : relevez ce qui est bon. »
1Th 5, 16-21

Tous concernés

Nous prions Dieu, nous lui demandons tout, nous le supplions, par exemple de nous donner la paix. Mais…n’est-ce pas lui qui nous demande de faire la paix en nous, dans le monde ? N’est-ce pas lui qui nous demande de donner du pain à ceux qui ont faim ?
(…) Ne sommes-nous pas tous responsables, si peu que ce soit, que triomphe la haine ou l’amour, la guerre ou la paix, la division ou la communion fraternelle…la civilisation de l’amour dans le monde ?
Marguerite Hoppenot
Prier, c’est Aimer

du 10 au 16 décembre

« S’il y a donc un appel en Christ, un encouragement dans l’amour, une communion dans l’Esprit, un élan d’affection et de compassion, alors comblez ma joie en vivant en plein accord. Ayez un même amour, un même cœur, recherchez l’unité. »
Ph 2, 1-2

du 3 au 9 décembre

« Que la parole du Christ habite parmi vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et avertissez-vous les uns des autres avec pleine sagesse…Tout ce que vous pouvez dire ou faire, faites-le au nom du Seigneur Jésus, en rendant grâces par lui à Dieu le Père. »
Col 3, 16-17

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