Lc 3, 15-16.21-22

Le peuple était dans l’attente et tous se posaient en eux-mêmes des questions au sujet de Jean : ne serait-il pas le Messie ? Jean répondit à tous : « Moi, c’est d’eau que je vous baptise ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la lanière de ses sandales. Lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu ; […]
Or comme tout le peuple était baptisé, Jésus, baptisé lui aussi, priait ; alors le ciel s’ouvrit ; l’Esprit Saint descendit sur Jésus sous une apparence corporelle, comme une colombe, et une voix vint du ciel : « Tu es mon fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. »

Jésus-Christ, fils de Dieu en vérité

J’ai pris une conscience vive que l’unité fraternelle des hommes, dans le respect de leurs diversités, ce miracle de l’amour, inconnu jusqu’alors, vécu par les chrétiens, sur tous les plans de leur vie, jusques et y compris l’unité de nos Eglises, est et serait la preuve irréfutable de la divinité de Jésus-Christ aux yeux du monde ; la preuve tangible que Jésus-Christ n’est pas simplement un prophète, fût-il le plus grand des prophètes, comme le prétendent les musulmans eux-mêmes, mais qu’Il est en vérité le Fils de Dieu.
Jésus-Christ est non seulement le messager de son Père, mais le Message vivant. Il est venu révéler que l’homme appelé à sa suite à se laisser engendrer fils de Dieu, si peu que ce soit, par l’Esprit d’Amour vivant en lui, est l’unique et essentiel secret du parachèvement de la création, du Royaume fraternel des enfants du même Père.

Marguerite Ph. Hoppenot
LA DYNAMIQUE DE L’UNIVERSEL