Lc 3, 10-18

Les foules demandaient à Jean : « Que nous faut-il donc faire ? » Il leur répondait : « Si quelqu’un a deux tuniques, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; si quelqu’un a de quoi manger, qu’il fasse de même. » Des collecteurs d’impôts aussi vinrent se faire baptiser et lui dirent : « Maître, que nous faut-il faire ? » Il leur dit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous a été fixé. » Des militaires lui demandaient : « Et nous, que nous faut-il faire ? » Il leur dit : « Ne faites ni violence ni tort à personne, et contentez-vous de votre solde. »
Le peuple était dans l’attente et tous se posaient en eux-mêmes des questions au sujet de Jean : ne serait-il pas le Messie ? Jean répondit à tous : « Moi, c’est d’eau que je vous baptise ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la lanière de ses sandales. Lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu ; il a sa pelle à vanner à la main pour nettoyer son aire et pour recueillir le blé dans son grenier ; mais la balle, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. » Ainsi, avec bien d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

La Bonne Nouvelle

… Et soudain, dans un éblouissement, j’ai vu : Dieu est l’Être divin avec un grand  « E », l’homme est un être humain avec un  petit   « e ». Il y a une parenté divine entre Dieu et l’être humain. Tous les êtres humains portent donc en eux quelque chose de Dieu. J’ai appelé cela   « un germe divin », un germe d’amour, puisque Dieu est Amour.

Ce germe est fait pour germer dans nos petites terres humaines, toutes différentes les unes des autres, pour les apparenter.

La Bonne Nouvelle, c’est cette parenté divine de l’être humain.

Tous les êtres humains naissent donc enfants de Dieu…

Marguerite Ph. Hoppenot
Un Être nouveau pour un Monde nouveau
La Bonne Nouvelle