Mc 9, 30-31
Partis de là, ils traversaient la Galilée et Jésus ne voulait pas qu’on le sache. Car il enseignait ses disciples et leur disait : « Le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, lorsqu’il aura été tué, trois jours après il ressuscitera. » Mais ils ne comprenaient pas cette parole et craignaient de l’interroger.
Ils allèrent à Capharnaüm. Une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Mais ils se taisaient, car, en chemin, ils s’étaient querellés pour savoir qui était le plus grand. Jésus s’assit et il appela les Douze ; il leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Et prenant un enfant, il le plaça au milieu d’eux et, après l’avoir embrassé, il leur dit : « Qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m’accueille moi-même ; et qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. »

Etre le premier …

Nous voulons bien aimer Dieu – notre prochain, c’est déjà plus difficile – mais en continuant à nous préférer nous-mêmes et tous nos avoirs.
Ah ! le partage de notre cœur… C’est la pierre d’achoppement de notre christianisme. Nous voulons profiter des avantages de toutes les situations. Nous n’acceptons pas le risque de la foi et de l’amour. Nous ne jouons pas le jeu. […]
Dieu sait que l’homme a besoin de bonheur et de sécurité. N’a-t-il pas voulu nous donner bien plus que toutes nos fausses sécurités ?

Marguerite Ph. Hoppenot
VERS LE ROYAUME :
Si le sel ne sale plus