« Dieu, en effet, a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils, son unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Qui croit en lui n’est pas jugé ; qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. »
Jn 3, 16-18

La révélation de Dieu Trinité ne fait pas moins évoluer la notion de liberté. Elle transforme le besoin instinctif d’échapper à toute contrainte extérieure – trompeuse libération de l’homme ! – en une soif de se libérer de la seule contrainte mortelle, la captivité de son « moi » centre, en se livrant paradoxalement à la seule dépendance libératrice, celle de l’Amour. Cette expérience nous prouve peu à peu que seule la dépendance de l’Amour conduit à la vraie liberté des enfants de Dieu qui est total respect de la liberté de l’autre. (…)
Une fois de plus, je le répète, j’ai la certitude que seule la lumière de Pentecôte qui éclaire la révélation de Jésus-Christ et ses conséquences incalculables est capable d’illuminer ce monde, de l’orienter, de lui donner l’intelligence de son véritable destin, en un mot de le sauver de sa propre destruction.

Marguerite Hoppenot
Cette vie qui m’est donnée chapitre « Pentecôte, bonne nouvelle pour l’humanité »