…Prenons désormais conscience que nous ne pourrons sauver notre bonheur personnel qu’en contribuant à sauver la paix du monde. C’est évident et irréversible.
Alors, que voulons-nous ? Interrogeons-nous en pensant aux générations qui suivent, celles de nos chers enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants. Que décidons-nous ?
Il nous faut enfin comprendre que nous sommes tous concernés, chacun à notre mesure – apparemment si petite soit-elle, par ce nouvel ordre du monde. Ce sont les gouttes d’eau qui font l’océan.
Il s’agit que nous soyons enthousiasmés par ce grand projet d’amour fraternel pour une paix universelle, projet qui nous dépasse mais qui passe par chacun de nous. Il s’agit de s’y engager personnellement et tous ensemble afin d’édifier l’avenir de l’humanité, celui de tous les enfants du monde qui sont tous enfants de Dieu.
La ferme espérance de cet avenir positif du monde nous appelle chacun à vivre toutes les patiences de nos impatiences d’amour.
Et nous retrouvons là l’évidence d’une essentielle loi de la vie : l’infiniment petit, secret de l’infiniment grand et le personnel, secret de l’universel.

Marguerite Hoppenot
Un être nouveau pour un monde nouveau